Prenons ici un exemple de taux variable ayant déjà atteint son maximum (cap) : 5,95 %
Nous trouvons en ce moment une majorité de personnes à taux variable, arrivés au maximum d'augmentation de leur taux.
D'où l'extrême importance d'avoir un taux "capé", c'est à dire possédant un plafond. Certains, encore moins chanceux ont pu s'apercevoir bien trop tard que leur taux n'avait même pas de "cap" ou maximum.
Vous pouvez imaginer l'horreur d'une telle situation, avec des taux dépassant allègrement les 6 %, frolant parfois les 7 % ...
Dans l'exemple ci-dessus donc, un plafond existe bien et la précédente révision du taux variable n'a, en fait, rien changé à la situation de l'emprunteur : Etant déjà arrivé au maximum de sa peine (!), la révision n'a pas du tout impacté sur son cas.
L'application du taux 3 mois avant (euribor 3 mois) son échéance de révision, donc 4.962, augmenté de la marge de la banque (ici +1.60), nous donnait 6,562 %.
Dans le cas d'un prêt à taux variable non capé, la révision aurait fait mal : le nouveau taux applicable 6.562 % aurait fortement augmenté la mensualité, et certainement la durée, voire aurait nécessité une recapitalisation des intérêts non couverts par cette augmentation (= amortissement négatif). Ce dernier point important nécessite une page plus détaillée ! A suivre, cher lecteur.
La mise à jour au 28/11/2008 se trouve ici